Burqa, niqab, voile intégral, que de noms pour la meme chose !
Voici mon avis et vous qu'en pensez vous ?
N'hésitez pas à poster vos commentaires, pour nous faire
partager votre avis sur cette question brulante ! :)
Tout d'abord voici un des rares articles que j'ai lu auquel j'adhères le plus :)
Les autres articles relatant le sujet me semble bien trop extrémistes,
et stygmatise trop ces femmes qui n'ont rien demandé à part de croire
en leur religion de la manière qu'elles le veulent...
Par contre, je suis d'accord avec ce rapport sur certains points:
"Elle prône l'interdiction de la burqa dans les
administrations, hôpitaux, écoles. Dans tous les «services publics et donc dans les transports». «Ce dispositif contraindrait les personnes non seulement à montrer leur visage à l'entrée du
service public mais aussi à conserver le visage découvert tout au long de leur présence au sein du service public»" source lefigaro.fr
Pour les endroits comme les banques, les écoles, les admnistrations, les tribunaux,
il est essentiel de pouvoir différencier les individus, pour des raisons de sécurité,
pour pouvoir identifier une personne de manière formelle, ça serait trop
facile pour retirer tout l'argent de quelqu'un d'autre en se faisant passer pour elle,
ou pour enlever des enfants à la sortie de l'école...
En fait, cette pratique de la religion à l'extrème posent de sérieux problèmes de
sécurité en fait, ça serait le Far West si on était tous masqués de la tete au pied,
ça serait l'anarchie et tout le monde ferait ce qu'il veut sans pouvoir etre
inquiété, ça pourrait devenir inquiétant si cette situation venait à prendre de l'ampleur...
Pour le moment, seul 2000 femmes seraient concernées, ce qui limite les risques,
et les débordements et les abus de tout genre ...
Il est compliqué de régler le problème qui résulte de cette situation,
sans heurter la foi de ces personnes, pour ma part pour qu'elles puissent
se promener dans tous les lieux publics sans se dévoiler, serait peut etre
d'installer des lecteurs d'empreintes digitales à l'entrée pour s'identifier...
Ca pourrait etre une solution pour ne pas empecher un mode de vie,
si il est voulu, ne pas les empecher de vivre en fait, de ne pas les
marginaliser plus, ne les mettons pas de coté, ce ne sont pas pestiférés,
ni meme des terroristes, musulmans ne riment pas avec extrémistes
talibans...
Le problème dans notre pays, et dans le reste du monde, c'est que les
amalgames sont faciles, la stygmatisation pour susciter la peur
dans le coeur des citoyens, est aisée pour s'attirer des voix
des personnes qui ont des idées un peu axées à l'extreme droite par exemple...
Il ne faut pas tout mélanger et mettre tout le monde dans le meme panier,
pour des actes malveillants de certaines personnes très mal intentionnées,
en arriver à de tels extrémités d'intolérance et de rejets !!
Ce n'est vraiment pas productif, ni digne d'une démocratie,
qui plus est prone défendre les droits de l'homme, et la liberté d'expression !
Dans ses droits, l'homme a le droit de croire et de pratiquer la religion
qu'il veut ...
Pour finir, on a tous des droits et des devoirs de citoyen,
et n'oubliez pas que la liberté des uns s'arretent ou celle
des autres commencent, dur de trouver un juste milieu
qui conviennent à tous, mais ça, c'est un problème
récurrent depuis la nuit des temps...
Partager l'article !Burqa, niqab, voile intégral, que de noms pour la meme chose ! Voici mon avis et vous qu'en pensez vous ? Burqa : Londres se démarque de la position ...
Afin d'éclaircir le débat, il faut d'abord se livrer à un petit travail intellectuel.
Il est bon en effet de rappeler les concepts tant invoqués par les médias. Commençons par faire une distinction subtile, certes, mais essentielle : distinguons la sphère privée d'avec
la sphère publique.
Et appliquons-y un ingrédient : la laicité. On obtient :
1/ La sphère privée est strictement limitée à la circonférence de l'individu. Je m'explique : dans une démocratie libérale (au sens politique) - comme la
nôtre - l'état N'A PAS À INTERVENIR dans les choix des individus. L'état n'a pas à imposer une opinion aussi majoritaire soit-elle... aux citoyens qui le composent. Ce serait justement
renier notre héritage des lumières et les droits de l'homme.
2/ La sphère publique est un espace qui doit rester neutre car propriété de tous les citoyens. A cet égart, le service public s'adresse à TOUS les citoyens et de manière
IDENTIQUE. En vertu de ce principe, aucun signe distinctif ne peut être tolérer.
Fort de ces considérations, on devrait déterminer la place de la Burqa dans la société
sans trop de difficultés.
Sauf que... comme souvent les médias ne simplifient pas le tâche pour le plus grand bonheur du gouvernement !
En effet, les multiples reportages, les interviews, les prises de position à tout va, bref l'ultra-médiatisation a contribué à brouiller les cartes.
Primo, ce débat était-il nécessaire ? Rappelons que seulement 2000 personnes en France portent la Burqa... Tant de tapage médiatique pour, comme toujours, acoucher d'une loi qui ne
concernerait que 2000 femmes sur 65 millions de français...
Secundo, le refus absolu de voir une femme voilée, si spécifique à notre culture occidentale, a contaminé constamment le débat... Le feminisme convoqué en sus était en fait un masque
de notre ethnocentrisme. Puis, inévitablement, la bien-pensance s'est emparée du débat. Pleine de bon sentiments à l'égard de tout le monde, la pensée ne pouvait plus évoluer
sans une courbette...ce fut la culbute.
Or, à mon sens, le débat sur la Burqua est passé à côté de l'essentiel...
- a ) La position qui vise à interdire radicalement la burqa, à l'éradiquer de la toutes les sphères, est intolérable en vertu des éléments susmentionnés. L'état en effet ne peut pas
intervenir dans la sphère privée (cf.1).
- b) La position - très minoritaire - qui ne veut aucune interdiction, pronant la liberté absolue dans le choix des vêtements n'est pas, en regard de ce qui a été dit, cohérente avec
une démocratie libérale. La France n'est pas l'Arabie saoudite... Tenir cette position, c'est être partisan d'un état totalitaire !
-d) Interdire la Burqa dans la sphère publique, l'autoriser dans la sphère privée. Telle serait la position démocratique respectueuse des droits de l'homme.
Deux questionx demeurent :
1 / comment délimiter sphère publique et sphère privée ?
Réponse : se reporter aux paragraphes ci-dessus.
2/ La rue appartient-elle à la sphère privée ou à la sphère publique ?
Réponse : à la sphère privée tant que l'ordre social n'est pas remis en cause. On ne vous impose pas en effet un habille particuler - ce serait une dictature ! -, on vous demande
cependant de respecter certaines règles afin de ne pas attenter à la libérté des autres.
Ainsi, la Burqa n'est pas une atteinte à autrui, les arguments concernant les yeux développés par Devedjian sont à ce titre inadmissibles. Une femme qui porte la Burqa peut circuler -
en droit - dans la rue. Elle ne peut cependant pas exercer un métier relatif à la fonction publique. Je crois que c'est suffisant pour cette question qui à décidément bien trop préoccupé nos
citoyens, les détournant des vraies réformes autrement plus difficiles à mettre en forme.
PS : n'oubliez pas d'aller sur mon site !
Commentaire n°1
posté par
paul logos
le 07/03/2010 à 16h49
Il est bon en effet de rappeler les concepts tant invoqués par les médias. Commençons par faire une distinction subtile, certes, mais essentielle : distinguons la sphère privée d'avec la sphère publique.
Et appliquons-y un ingrédient : la laicité. On obtient :
1/ La sphère privée est strictement limitée à la circonférence de l'individu. Je m'explique : dans une démocratie libérale (au sens politique) - comme la nôtre - l'état N'A PAS À INTERVENIR dans les choix des individus. L'état n'a pas à imposer une opinion aussi majoritaire soit-elle... aux citoyens qui le composent. Ce serait justement renier notre héritage des lumières et les droits de l'homme.
2/ La sphère publique est un espace qui doit rester neutre car propriété de tous les citoyens. A cet égart, le service public s'adresse à TOUS les citoyens et de manière IDENTIQUE. En vertu de ce principe, aucun signe distinctif ne peut être tolérer.
Fort de ces considérations, on devrait déterminer la place de la Burqa dans la société sans trop de difficultés.
Sauf que... comme souvent les médias ne simplifient pas le tâche pour le plus grand bonheur du gouvernement !
En effet, les multiples reportages, les interviews, les prises de position à tout va, bref l'ultra-médiatisation a contribué à brouiller les cartes.
Primo, ce débat était-il nécessaire ? Rappelons que seulement 2000 personnes en France portent la Burqa... Tant de tapage médiatique pour, comme toujours, acoucher d'une loi qui ne concernerait que 2000 femmes sur 65 millions de français...
Secundo, le refus absolu de voir une femme voilée, si spécifique à notre culture occidentale, a contaminé constamment le débat... Le feminisme convoqué en sus était en fait un masque de notre ethnocentrisme. Puis, inévitablement, la bien-pensance s'est emparée du débat. Pleine de bon sentiments à l'égard de tout le monde, la pensée ne pouvait plus évoluer sans une courbette...ce fut la culbute.
Or, à mon sens, le débat sur la Burqua est passé à côté de l'essentiel...
- a ) La position qui vise à interdire radicalement la burqa, à l'éradiquer de la toutes les sphères, est intolérable en vertu des éléments susmentionnés. L'état en effet ne peut pas intervenir dans la sphère privée (cf.1).
- b) La position - très minoritaire - qui ne veut aucune interdiction, pronant la liberté absolue dans le choix des vêtements n'est pas, en regard de ce qui a été dit, cohérente avec une démocratie libérale. La France n'est pas l'Arabie saoudite... Tenir cette position, c'est être partisan d'un état totalitaire !
-d) Interdire la Burqa dans la sphère publique, l'autoriser dans la sphère privée. Telle serait la position démocratique respectueuse des droits de l'homme.
Deux questionx demeurent :
1 / comment délimiter sphère publique et sphère privée ?
Réponse : se reporter aux paragraphes ci-dessus.
2/ La rue appartient-elle à la sphère privée ou à la sphère publique ?
Réponse : à la sphère privée tant que l'ordre social n'est pas remis en cause. On ne vous impose pas en effet un habille particuler - ce serait une dictature ! -, on vous demande cependant de respecter certaines règles afin de ne pas attenter à la libérté des autres.
Ainsi, la Burqa n'est pas une atteinte à autrui, les arguments concernant les yeux développés par Devedjian sont à ce titre inadmissibles. Une femme qui porte la Burqa peut circuler - en droit - dans la rue. Elle ne peut cependant pas exercer un métier relatif à la fonction publique. Je crois que c'est suffisant pour cette question qui à décidément bien trop préoccupé nos citoyens, les détournant des vraies réformes autrement plus difficiles à mettre en forme.
PS : n'oubliez pas d'aller sur mon site !